Certification Azure 70-533 : Implementing Microsoft Azure Infrastructure Solutions

ça c’est fait !

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ça faisait longtemps que je devais la passer. J’avais une appréhension car ceux qui l’ont passé avant moi me disaient : Ça parle beaucoup d’ASM, très peu d’ARM. La certification n’était pas à jour par rapport Azure. Pour moi ça posait deux problèmes :

  • Premièrement, je ne fais que du CSP ces jours-ci dont pas possible de pratiquer autre chose que de l’ARM
  • Azure est en perpétuelle évolution. Rien que l’année dernière, Azure c’est plus de 500 nouveaux services ou nouvelles fonctionnalités pour services existants. Si cela se confirmait, cela signifierait que la certification serait totalement déconnectée de la réalité

Heureusement, en préparant ma certification, j’ai découvert plusieurs indices qui m’ont amené à penser que ce n’était pas les cas :

Par contre, cela ne veut pas dire qu’il faille faire l’impasse sur l’ancien Azure (ASM). Même si on ne déploie plus beaucoup de Cloud Services, faut au moins comprendre de quoi on parle. Ce n’est pas encore demain la veille qu’ASM rendra son dernier souffle. Avec les souscriptions Azure CSP, on va clairement dans cette direction.

Comment se préparer

On ne va pas faire de mystères. Il existe bien des outils pour se préparer à la certification. C’est effectivement un accélérateur mais je n’ai jamais été un grand fan. Ce n’est pas par ce qu’on est certifié Azure qu’on sait gérer une infrastructure en production en « Zero Downtime » ni même de concevoir une infrastructure hautement disponible. ça implique de l’expérience et donc de la pratique. Mon premier conseil sera donc de pratiquer pour se préparer à la certification.

Le second, sera de passer par la case formation. Là on dispose de plusieurs options :

  • La formation classique
  • L’auto-formation
  • Microsoft MOOCs

La formation « Classique » que je défends chez ABC-Systèmes. Nous pensons que cette approche est la plus enrichissante car elle permet l’échange entre les stagiaires et surtout la confrontation avec le monde réel. Autre avantage de la formation, pendant sa durée, les stagiaires sont uniquement focalisés sur un seul sujet. Les cours Azure que je délivre sont basés sur les cours Officiel Microsoft que j’enrichi avec mon expérience terrain. Si votre objectif n’est pas nécessairement la certification, c’est la méthode la plus appropriée. Fin de l’autopromotion.

La seconde option en auto-formation implique de la discipline et du temps. Une initiative intéressante en ce moment de la part de Microsoft est ce bundle. Celui-ci propose :

  • L’inscription à l’examen 70-533
  • L’accès à un outil en ligne pour se préparer à la certification 70-533 pendant 30 jours

Dans cette seconde approche, il manque un peu de contenu pour l’auto-formation. Pas de problème, les équipes de DX France ont passé un peu de temps pour concocter plein de contenu dans la Microsoft Virtual Academy :

La dernière option et la plus récente, ce sont les Microsoft MOOCs. L’initiative est intéressante mais implique beaucoup plus de travail. Déjà il n’y a pas de cours MOOC pour préparer l’examen 70-533. Il faudra donc couvrir plusieurs MOOCs pour couvrir tous les sujets de l’examen. Si vous êtes allergiques à l’anglais, passez votre chemin.

 

Quelques sujets à réviser

C’est posé en vrac, je ne donne pas les questions précise de l’examen mais plutôt le thème général :

  • Sachez identifier un workload supporté / non supporté dans Azure. Et oui, DirectAccess n’est pas supporté dans Azure
  • Sachez comment ajouter un disque de données en PowerShell, que ce soit en ASM ou en ARM. Si vous connaissez l’un, l’autre ressemble beaucoup, c’est de la logique
  • Sachez clairement comment uploader un VHD dans Azure et comment le rendre utilisable comme OS utilisable pour créer une machine virtuelle
  • Un Cloud Service, c’est deux fichiers. Sachez clairement à quoi sert chaque fichier même si vous n’allez plus en déployer
  • Sachez mettre en place un CDN. Pour comprendre faites-le au moins une fois
  • Bien connaître les fonctionnalités offertes par chaque édition de App-Services/ Azure SQL
  • Sachez comment activer le chiffrement de disque avec le Key Vault : Découverte d’Azure Disk Encryption (Preview)
  • Sachez à quoi cela sert de locker des ressources dans Azure : A quoi ça sert de locker ses ressources dans Azure?
  • Sachez comment empêcher le déploiement des certains services / SKU de services : Découverte d’Azure Resource Policy
  • Sachez comment mettre en œuvre Azure Site Recovery avec Hyper-V : Azure Site Recovery avec Hyper-V 1/3

 

Quelques tips pour le jour de l’examen

  • Anglais et rien qu’anglais. Le peu de fois que j’ai passé un examen Microsoft en Français j’ai clairement eu l’impression que la traduction était faite par les mêmes équipes qui ont fait la localisation de SCVMM. 120 minutes c’est le temps accordé pour répondre aux questions. En choisissant anglais, ce temps passe à 150 minutes vu que ce n’est pas notre langue natale. De plus, si vous avez utilisé les tests d’entrainement, ils sont en anglais, …
  • L’examen est organisé en section, passer à la section suivante implique qu’on ne peut plus revenir en arrière donc penser bien à clore chaque section individuellement.
  • Un doute, on marque la question. En marquant la question, on a une chance de pouvoir revenir dessus. Qui sait, dans les questions suivantes une autre va pouvoir nous orienter. Un des grands jeux de ce qui écrivent ces questions, c’est de poser deux voire trois fois la question, y a juste un détail qui change, à vous de l’identifier.
  • Quand on sait pas on procède par élimination pour ne conserver que les choix les plus logiques.
  • Utilisez la tablette. Certains sont capables de se faire une représentation mentale, d’autres comme moi doivent dessiner. Moi je dessine.
  • Question Hardcore : On reste calme. L’examen est adaptatif. De temps en temps, une question « hardcore » est incluse histoire de voir comment on se comporte. L’idée est de voir comment on réagit pour savoir si on est au-dessus du niveau général ou en dessous.

 

Voilà pour mon Feedback sur cet examen. Next move : 70-534 : Architecting Microsoft Azure Solutions.

 

BenoîtS – Simple and secure by design but Business compliant (with disruptive flag enabled)

Benoit

Simple, yes, Secure Maybe, by design for sure, Business compliant always!

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