Débridez la version de PowerShell dans Orchestrator

Dans une autre vie, j’ai fait du Cloud Privé (je sais par les temps qui cours, c’est mal) et donc j’ai passé pas mal de temps avec Orchestrator. On aime, on n’aime pas mais quand on code en PowerShell toute la journée avec Orchestrator, ce qui était très contraignant, c’était d’utiliser uniquement PowerShell 2/3 en version X86. A l’époque j’avais même écrit un billet sur le sujet : « Ne présumez pas de la version de Powershell avec Orchestrator« . J’avais même développé un arsenal de techniques pour contourner le problème.

Mais ça c’était avant que je découvre ce billet : « Run the PowerShell Version of Windows Server Executing the Orchestrator Runbook Service in « Run .Net Script » Activity« . Cette configuration est très intéressante pour exploiter les dernières fonctionnalités de PowerShell. Maintenant, c’est no-limit.

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Séance de Cluedo avec ADFS : Authentification ADFS en boucle sur Office 365

On est quelques un à s’être cassé les dents dessus. Le fameux cas ou quoi que l’on fasse nos utilisateurs de services fédérés avec la solution ADFS ne peuvent pas s’authentifier sur Office 365. C’est un cas que l’on peut reproduire avec toutes les versions d’ADFS. En fait, nos utilisateurs peuvent s’authentifier autant qu’ils le veulent, ça les ramène toujours à la mire d’authentification.

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Sur ce sujet, Microsoft a écrit de beaux articles :

J’ai eu beau retourner ces articles dans tous les sens, impossible de trouver le pourquoi. J’avais juste quelques premières constatations. Quelque chose me disait qu’il y avait un coupable mais impossible de savoir comment le colonel moutarde avait tué dans la bibliothèque. Voilà quelles étaient mes premières constatations :

  • Si on s’authentifie avec un compte qui n’existe pas ou un mot de passe faux, tout se déroule normalement
  • Du point de vue ADFS, cela fonctionne, j’ai bien un Event qui m’indique qu’un ticket Kerberos a été délivré
  • Ça ne concerne pas tous les comptes (sinon c’est pas drôle)

Après quelques heures de recherche, j’ai exclus Office 365 de la liste des suspects, tout comme les F5 BIG-IP et même les serveurs Web Application Proxy. En procédant par élimination, il ne restait donc que les deux serveurs ADFS de ma ferme. Vu que j’arrivais toujours à reproduire le problème en bloquant l’un ou l’autre de mes serveurs ADFS, j’en ai donc conclus que le problème était partagé par les deux serveurs de la ferme. Plus la peine de descendre plus bas, le coupable est nécessairement à cet étage. C’est en observant le fonctionnement de la ferme ADFS avec des comptes pour lesquels cela fonctionne et d’autres pour lesquels cela ne fonctionne pas que j’ai mis le doigt dessus.

Lorsqu’on reprend le processus de fonctionnement d’ADFS de bout en bout, notre serveur ADFS doit interroger l’annuaire Active Directory. Dans mon contexte, mon infrastructure ADFS utilise un compte de service GMSA. Voyant un token ADFS généré, je me disais qu’il n’y avait pas de problème. Erreur de ma part. J’ai fini par comparer les ACL sur les comptes différents comptes et finir par m’apercevoir d’un détail qui me choquait :

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Ça a l’air de rien mais cette permission change tout lorsqu’on regarde un utilisateur, ou même un device :

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C’est étrange mais quand elle est là (et que le compte de service de votre ferme ADFS n’est pas membre du groupe Admin du domaine), c’est tout de suite beaucoup plus facile pour ADFS de fonctionner normalement. Avec ces quatre permissions magiques, l’authentification ADFS fonctionne comme un charme. Maintenant qui m’a mis sur la voie ? Une fonctionnalité méconnue d’Active Directory : Effective Permissions, un vieux truc introduit avec Windows Server 2008 R2 !

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En comparant les permissions effectives entre un compte pour lequel ADFS fonctionnait et un pour lequel la même infrastructure ADFS ne fonctionnait pas, j’ai fini par comprendre qu’il y avait une différence entre mes deux comptes et trouver les permissions manquantes. Accessoirement, ces permissions sont décrites dans le schéma comme on peut le voir ci-dessous :

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Vu que le schéma n’avait pas altéré, j’en ait déduit qu’il y a eu modification des permissions au niveau de la racine du domaine (pas glop). Ne restait donc plus qu’à propager les bonnes permissions.

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Certification Azure 70-533 : Implementing Microsoft Azure Infrastructure Solutions

ça c’est fait !

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ça faisait longtemps que je devais la passer. J’avais une appréhension car ceux qui l’ont passé avant moi me disaient : Ça parle beaucoup d’ASM, très peu d’ARM. La certification n’était pas à jour par rapport Azure. Pour moi ça posait deux problèmes :

  • Premièrement, je ne fais que du CSP ces jours-ci dont pas possible de pratiquer autre chose que de l’ARM
  • Azure est en perpétuelle évolution. Rien que l’année dernière, Azure c’est plus de 500 nouveaux services ou nouvelles fonctionnalités pour services existants. Si cela se confirmait, cela signifierait que la certification serait totalement déconnectée de la réalité

Heureusement, en préparant ma certification, j’ai découvert plusieurs indices qui m’ont amené à penser que ce n’était pas les cas :

Par contre, cela ne veut pas dire qu’il faille faire l’impasse sur l’ancien Azure (ASM). Même si on ne déploie plus beaucoup de Cloud Services, faut au moins comprendre de quoi on parle. Ce n’est pas encore demain la veille qu’ASM rendra son dernier souffle. Avec les souscriptions Azure CSP, on va clairement dans cette direction.

Comment se préparer

On ne va pas faire de mystères. Il existe bien des outils pour se préparer à la certification. C’est effectivement un accélérateur mais je n’ai jamais été un grand fan. Ce n’est pas par ce qu’on est certifié Azure qu’on sait gérer une infrastructure en production en « Zero Downtime » ni même de concevoir une infrastructure hautement disponible. ça implique de l’expérience et donc de la pratique. Mon premier conseil sera donc de pratiquer pour se préparer à la certification.

Le second, sera de passer par la case formation. Là on dispose de plusieurs options :

  • La formation classique
  • L’auto-formation
  • Microsoft MOOCs

La formation « Classique » que je défends chez ABC-Systèmes. Nous pensons que cette approche est la plus enrichissante car elle permet l’échange entre les stagiaires et surtout la confrontation avec le monde réel. Autre avantage de la formation, pendant sa durée, les stagiaires sont uniquement focalisés sur un seul sujet. Les cours Azure que je délivre sont basés sur les cours Officiel Microsoft que j’enrichi avec mon expérience terrain. Si votre objectif n’est pas nécessairement la certification, c’est la méthode la plus appropriée. Fin de l’autopromotion.

La seconde option en auto-formation implique de la discipline et du temps. Une initiative intéressante en ce moment de la part de Microsoft est ce bundle. Celui-ci propose :

  • L’inscription à l’examen 70-533
  • L’accès à un outil en ligne pour se préparer à la certification 70-533 pendant 30 jours

Dans cette seconde approche, il manque un peu de contenu pour l’auto-formation. Pas de problème, les équipes de DX France ont passé un peu de temps pour concocter plein de contenu dans la Microsoft Virtual Academy :

La dernière option et la plus récente, ce sont les Microsoft MOOCs. L’initiative est intéressante mais implique beaucoup plus de travail. Déjà il n’y a pas de cours MOOC pour préparer l’examen 70-533. Il faudra donc couvrir plusieurs MOOCs pour couvrir tous les sujets de l’examen. Si vous êtes allergiques à l’anglais, passez votre chemin.

 

Quelques sujets à réviser

C’est posé en vrac, je ne donne pas les questions précise de l’examen mais plutôt le thème général :

  • Sachez identifier un workload supporté / non supporté dans Azure. Et oui, DirectAccess n’est pas supporté dans Azure
  • Sachez comment ajouter un disque de données en PowerShell, que ce soit en ASM ou en ARM. Si vous connaissez l’un, l’autre ressemble beaucoup, c’est de la logique
  • Sachez clairement comment uploader un VHD dans Azure et comment le rendre utilisable comme OS utilisable pour créer une machine virtuelle
  • Un Cloud Service, c’est deux fichiers. Sachez clairement à quoi sert chaque fichier même si vous n’allez plus en déployer
  • Sachez mettre en place un CDN. Pour comprendre faites-le au moins une fois
  • Bien connaître les fonctionnalités offertes par chaque édition de App-Services/ Azure SQL
  • Sachez comment activer le chiffrement de disque avec le Key Vault : Découverte d’Azure Disk Encryption (Preview)
  • Sachez à quoi cela sert de locker des ressources dans Azure : A quoi ça sert de locker ses ressources dans Azure?
  • Sachez comment empêcher le déploiement des certains services / SKU de services : Découverte d’Azure Resource Policy
  • Sachez comment mettre en œuvre Azure Site Recovery avec Hyper-V : Azure Site Recovery avec Hyper-V 1/3

 

Quelques tips pour le jour de l’examen

  • Anglais et rien qu’anglais. Le peu de fois que j’ai passé un examen Microsoft en Français j’ai clairement eu l’impression que la traduction était faite par les mêmes équipes qui ont fait la localisation de SCVMM. 120 minutes c’est le temps accordé pour répondre aux questions. En choisissant anglais, ce temps passe à 150 minutes vu que ce n’est pas notre langue natale. De plus, si vous avez utilisé les tests d’entrainement, ils sont en anglais, …
  • L’examen est organisé en section, passer à la section suivante implique qu’on ne peut plus revenir en arrière donc penser bien à clore chaque section individuellement.
  • Un doute, on marque la question. En marquant la question, on a une chance de pouvoir revenir dessus. Qui sait, dans les questions suivantes une autre va pouvoir nous orienter. Un des grands jeux de ce qui écrivent ces questions, c’est de poser deux voire trois fois la question, y a juste un détail qui change, à vous de l’identifier.
  • Quand on sait pas on procède par élimination pour ne conserver que les choix les plus logiques.
  • Utilisez la tablette. Certains sont capables de se faire une représentation mentale, d’autres comme moi doivent dessiner. Moi je dessine.
  • Question Hardcore : On reste calme. L’examen est adaptatif. De temps en temps, une question « hardcore » est incluse histoire de voir comment on se comporte. L’idée est de voir comment on réagit pour savoir si on est au-dessus du niveau général ou en dessous.

 

Voilà pour mon Feedback sur cet examen. Next move : 70-534 : Architecting Microsoft Azure Solutions.

 

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Faciliter l’accès à la facture Azure

Azure, ce n’est pas que pour les IT-Pro, Dev ou Dev-Ops, c’est aussi pour le DAF. C’est lui qui paie la facture. Or jusqu’à il y a quelques jours, pour permettre à un DAF d’accéder à la facture Azure, il devait avoir les privilèges les plus élevés sur la souscription. Lui donnant aussi le droit d’annuler la souscription. Or, la première chose que demande le DAF, c’est de pouvoir accéder simplement à la facture.

Depuis quelques jours, c’est maintenant possible. Dans la gestion des souscriptions, on dispose d’une rubrique « Send my Invoice » comme illustré ci-dessous :

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Ne reste plus qu’à référencer une adresse mail de destination et vos pourrez enfin répondre à la première demande de votre DAF.

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Attention, je dis bien la première demande de votre DAF. Après il reviendra avec beaucoup d’autres questions tel que :

Pour la dernière, faudra passer un niveau de comptabilité avec comptabilité analytique.

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Découverte Azure Queue

Dans mes projets Azure, j’accompagne souvent des clients qui migrent leurs applications vers Azure. Ces applications sont souvent organisées en front-end / back-end. Généralement, ça prend le forme d’un serveur web IIS/Apache pour la partie frontale et SQL Server / MySQL pour la partie back-end. D’un point de vue technique, il est tout à fait possible de migrer l’application dans Azure tel que. Pour une migration rapide, cela fonctionne. Par contre, il ne faut pas se leurrer, on aura des problèmes de scalabilité. Augmenter le nombre d’instance (scale-out) du composant frontal ne pose pas de problème particulier. Par contre, pour le composant dorsal, c’est un peu plus compliqué. On va être limité au Scale-Up. Or, si on multiplie le nombre de composants Front-end en conservant une unique instance du composant back-end (quel que soit la taille de l’instance), ça va pas le faire. Rien que la saturation des ports TCP, ça va être fatal.

C’est là qu’il est intéressant de passer un peu de temps dans les Design Patterns du Cloud (Azure). Un des Design Patterns va nous intéresser, celui nommé Queue-Based Load leveling. Le mécanisme de la Queue permet de jouer le rôle de buffer entre les multiples instances de notre composant frontal et notre unique composant dorsal. Cette approché permet de réduire l’impact de pics de charge et la disponibilité de notre application.

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Dans le contexte de notre application, nous allons donc avoir de multiples instances qui vont déposer des messages dans une file d’attente qui sera dépilée par la partie back-end. Toujours dans les Design Patterns, on en trouve un très intéressant : Competing Consumers Pattern.

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Si on arrive à introduire un service qui traite les messages déposés avant d’attaquer la base de données, on autoriser le traitement des messages en parallèle, augmentant la puissance de traitement tout en offrant scalabilité, disponibilité pour notre application. Voilà pour la théorie. Passons maintenant à la pratique dans Azure. Dans Azure, nous avons deux services de queues mis à notre disposition :

  • Azure Queues
  • Azure Service bus Queues

D’un point de vue technique, on peut dire qu’Azure Queues est la version basique et Azure Service bus Queues la version haut de gamme capable de gérer :

  • Des messages de plus grande taille
  • Une file d’attente de plus grande taille

Pour illustrer le propos, regardons ce qu’on peut faire avec la fonctionnalité Azure Queue qui est un sous-composant du Storage Account. On va commencer par se créer un environnement avec un groupe de ressources avec un Storage Account :

New-AzureRmResourceGroup -Name StorageQueue -Location « West Europe »

New-AzureRmStorageAccount -ResourceGroupName StorageQueue -Name storagequeuetp -Location « West Europe » -SkuName « Standard_LRS » -Kind Storage

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Maintenant, nous avons juste besoin de récupérer la clé primaire d’accès à notre Storage Account pour générer une clé de contexte SAS et générer notre file d’attente :

$keys = Get-AzureRmStorageAccountKey -ResourceGroupName storagequeue -Name storagequeuetp

$context = New-AzureStorageContext -StorageAccountName storagequeuetp -StorageAccountKey $keys[0].value

New-AzureStorageQueue -name « tpabc » -Context $context

$Queue = Get-AzureStorageQueue -Name « tpabc » -Context $context

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Positionnons-nous du côté de l’émetteur des messages, la partie front-end de notre application. En PowerShell, ce n’est pas aussi simple. Faut jouer un peu avec Dot.Net.

$message = New-Object -TypeName Microsoft.WindowsAzure.Storage.Queue.CloudQueuemessage -ArgumentList « Message à stocker dans la queue »

$Queue.cloudqueue.AddMessage($Message)

$Queue = Get-AzureStorageQueue -Name tpabc -Context $context

$Queue

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En actualisant la variable $Queue, on constate que l’on a bien un message déposé dans la file d’attente. Maintenant, plaçons nous coté Back-End de l’application et dépilons les messages reçus

$InvisibleTimeout = [System.TimeSpan]::FromSeconds(10)

$dequeuemessage = $queue.cloudqueue.getmessage($InvisibleTimeout)

$dequeuemessage

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Nous n’avons fait que lire ce message. Une fois le message traité, nous devons le supprimer de la queue :

$Queue.CloudQueue.DeleteMEssage($dequeuemessage)

$Queue = Get-AzureStorageQueue -Name tpabc -Context $context

$Queue

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Constat : le compteur est revenu à 0.

Conclusion, migrer une application dans le Cloud ne la rend pas « Cloud native ». Cela implique bien souvent de la repenser en fonction des différents Design Patterns. Ça sert de venir à mes cours Azure. Que du TP custom avec des vrais morceaux de projets Azure.

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Découverte d’AD FS Rapid Restore Tool

Avec le Cloud, il y a toujours des passages obligés. Après avoir convaincu les acteurs réticents (DAF, RSI/RSSI), le sujet de l’identité arrive en tête de liste avant même les aspects réseau. Avec en plus le Règlement Général sur la Protection des Données qui pointe le bout de son nez en 2018, autant dire que le sujet identité dans Azure est un sujet Top priorité. Pour un certain nombre de mes clients, cela implique la mise en œuvre d’une infrastructure ADFS (ou la migration) vers une version plus récente (genre Windows Server 2016). C’est pendant l’une de ces migrations que j’ai découvert un outil nommé AD FS Rapid Restore Tool. Au premier abord, j’ai pensé que l’outil était juste un outil de sauvegarde / restauration de configuration ADFS (ce qui est déjà très bien). Une fois installé, cela prend la forme d’un module PowerShell :

Import-Module ‘C:\Program Files (x86)\ADFS Rapid Recreation Tool\ADFSRapidRecreationTool.dll’

Get-Command | where {$_.Source -like « ADFSRapidRecreationTool »}

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Si on creuse on peu, on est tout de suite intéressé par certaines fonctionnalités. Normalement, cela devrait vous sauter aux yeux.

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En plus, coté mise en œuvre, ça tient en une seule ligne de PowerShell

Backup-ADFS -StorageType “FileSystem” -StoragePath “C:\ADFSBACKUP\” -EncryptionPassword “P@ssw0rd1234” -BackupComment “Clean Install of ADFS (FS)” -BackupDKM

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La seule limite, c’est la capacité à exporter la clé privée de votre certificat. La même avec de la bonne volonté, il ne peut pas le faire. Par contre toute la configuration de votre infrastructure ADFS, sa base de données, tout est disponible sous la forme d’un package prêt à l’emploi pour une restauration. C’est bien plus efficace qu’un snapshot ou une sauvegarde du System State.

Là où le process est super intéressant, c’est qu’on peut aussi l’utiliser pour reconfigurer une infrastructure ADFS existante. Dans mon cas, je voulais basculer la base de données depuis des instances Windows Internal Database vers un véritable serveur SQL.

Restore-ADFS -StorageType “FileSystem” -StoragePath “C:\ADFSBACKUP\” -DecryptionPassword “P@ssw0rd1234” -ADFSName “adfs.simplebydesign.fr” -DBConnectionString “data source=fox.adfslab.local;initial catalog=adfsconfiguration;integrated security=true” -GroupServiceAccountIdentifier “ADFSLAB\MSAADFS$”

type c:\users\FOX.ADFSLAB\AppData\Local\ADFSRapidRecreationTool\PostRestore_Instructions01022017-213311.txt

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OK, ça ne restaure pas non plus les fournisseurs d’authentification forte tiers (RSA, Gemalto, …). En même temps, je n’en ai pas besoin mon client a commandé l’utilisation de Windows Hello comme mécanisme d’authentification forte à son père noël. La configuration une fois restaurée est immédiatement opérationnelle.

Get-AdfsProperties | select ArtifactDbConnection

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Un seul petit bémol à ce niveau, si la collation de votre nouvelle instance SQL n’est pas celle que vous vous attendez mais une version localisée, pensez à personnaliser la chaine de connexion SQL, sinon cela ne fonctionne pas. Pour les « Old School comme moi », avant la migration cela ressemblait à un truc comme cela :

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Au passage, il ne faut pas oublier comment cela marche car c’est toujours comme cela qu’on va basculer les serveurs secondaires de la ferme, …

L’outil est compatible Windows Server 2012, Windows 2012 R2, Windows Server 2016, donc tout de suite utilisable pour une migration.

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ADFS 4.0 – subtilité de la page de logon

Pour finir l’année en beauté, j’ai un ADFS 4.0 à me mettre sous la dent. Une simple évolution du 3.0 inclus dans Windows Server 2012 R2 que je me suis dit. ADFS, je le connais depuis la version 1.1. Ça fait longtemps qu’on se côtoie. Jusqu’à maintenant, dans sa mise en œuvre, j’avais toujours pris l’habitude d’inclure une étape de validation après l’installation du premier serveur ADFS de la ferme, histoire de bien démontrer que ça fonctionne avant de continuer. Là j’ai eu une surprise :

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Derrière, dans les logs, j’ai trouvé ça :

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Intéressant. C’est en creusant le sujet en passant sous la moquette que j’ai découvert la présence du paramètre EnableIdPInitiatedSignonPage dans les propriétés du Get-AdfsProperties.

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Par défaut, la page de la mire de logon est désactivée. C’est con mais quand on veut tester que son infrastructure fonctionne, on commence par le plus basique : La page de logon. Une fois réactivée, cela fonctionne tout de suite mieux.

 

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Migration CSP : Notes from the Field

Voilà un sujet qui m’occupe beaucoup en ce moment, migrer des clients vers des souscriptions Azure CSP. Je reviendrais bientôt sur le processus et les pièges à éviter mais tout de suite, je voulais partager un détail post-migration, quand on pense avoir fait le plus dur, on peut encore avoir des problèmes.

En préparant la migration de mon client, j’avais identifié un composant non éligible à la migration : SendGrid. C’est un composant d’un partenaire qui permet d’envoyer des mails. Le client l’utilise dans son application. Dans sa souscription « Pay As You Go », le client est bien capable de souscrire à ce service :

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Coté CSP. Pour que ce composant puisse être utilisé, il faut un Resource Provider. Ça tombe bien, il est bien disponible dans CSP, il fallait juste l’activer.

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Le problème, c’est que même si le portail Azure propose la ressource et que le Resource Provider est bien enregistré, cela ne veut pas dire que la dite ressource est réellement disponible dans une souscription CSP.

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Le portail Azure nous indique clairement que ce type de ressource n’est pas disponible dans une souscription CSP, alors que la même ressource est tout à fait disponible dans la même région Azure dans une souscription « Pay as You Go ».

Conclusion, méfiez-vous des ressources qu’on ne peut pas migrer avec CSP, elles peuvent réserver des surprises. Incident ouvert auprès de Microsoft, …

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Mais qui est le Dédé qui a fumé 3k dans ma souscription Azure?

OK, le titre est racoleur mais, c’est comme cela que le problème m’a été présenté par un ancien collègue ce vendredi soir. Il se reconnaîtra :). Recherche désespérément quel Dédé a fumé le crédit de ma souscription Azure. Le billing et le contrôle budgétaire sont bien souvent les dernières roues d’un projet de transformation numérique. Pourtant, le DAF a son mot à dire dans le domaine. Quand on leur vante les promesses du Cloud, on leur vante la capacité à maîtriser ses couts. Ça se complique quand sa réponse est OK, montrez-moi avec un cas concret : Retrouvez-moi à qui affecter une dépense inconsidérée sur ma facturation et comment m’en prémunir, … La autant vous dire que développer un argumentaire uniquement basé sur la calculatrice Azure est voué à l’échec.

Pour répondre à la question de mon ex-collègue (et celle d’un DAF), c’est possible. Toute plateforme cloud qui se respecte doit être en mesure de produire des métriques précises de l’usage de ses différents services afin de pouvoir facturer l’usage des services consommés. Autant vous dire tout de suite que ce n’est pas la partie la plus sexy d’Azure mais à moins que vous ne vouliez avoir un auditeur vous demander de justifier vos dépenses en crédit Azure, … A vous de voir.

Ce qui nous intéresse, ce ne sont pas réellement les métriques de services consommés. Première question : Est-ce la consommation d’un service produit par Microsoft ou par l’un de ses partenaires ? La question a son importance. Si c’est de la consommation de services Azure Microsoft, on va rechercher de la consommation excessive. Dans ce cas, c’est le billet Découverte d’Azure Resource Policy qui vous aidera à éviter que cela ne se reproduise. Par contre, si c’est un service externe, on trouvera la solution dans le portail à la rubrique « External Services » de la souscription. Dans l’illustration ci-dessous quelques expériences passées sur une de mes souscriptions :

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J’ai été joueur en tentant de provisionner une appliance virtuelle F5 Big-IP. Heureusement pour moi, j’avais annulé l’opération rapidement. Même si j’ai rapidement supprimé la ressource, on a quand même la trace de l’acte d’achat. Dans mon cas, si on n’a pas le groupe de ressources on a au moins la date d’achat. C’est tout ce dont nous avons besoin pour commencer notre enquête.

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La plupart du temps on ne se rend pas compte, mais la différence on la voit au moment du déploiement dans le portail avec un onglet « Buy » comme illustré ci-dessous :

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Dans l’illustration ci-dessus, on a même le cas de la « Double Peine » avec la ressource F5 BIG-IP. On paie pour le compute mais aussi pour la licence payée à F5 passé les trente jours de découverte. BYOL, c’est Bring Your Own License. C’est là que le comportement diffère selon le type de votre souscription. Dans mon cas, il m’est clairement que mon crédit Azure ne peut être utilisé pour acquérir ce type de produit (BYOL). Même s’il me coute 0€ (pour l’instant), c’est un service externe. Ce comportement est lié à ma souscription. Sur une souscription de type Enterprise Agreement, c’est une décision que le propriétaire du contrat va prendre et configurer dans son portail.

 

Note : Il arrive de temps en temps que même des produits Microsoft soient considérés comme du « External services ». Non, ce n’est pas une blague.

 

Maintenant que les présentations sont faites, voyons comment traquer le coupable, même s’il a tenté de cacher son méfait en supprimant le groupe de ressources la semaine dernière. Ce qui est bien avec le Cloud, c’est que pour être facturable tout service est nécessairement mesurable, il faut juste savoir quelle opération rechercher dans les Aure Logs. Dans le cas qui m’occupe, c’est de trouver qui a bien pu provisionner ce F5. Dans qu’on parle de log Azure, c’est le module PowerShell « AzureRm.Insights » qui va nous intéresser :

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Immédiatement, on localise une commande Get-AzureRMLog. Elle va tout nous dire. On va être sélectif et lui demander uniquement les actes d’achat sur le MarketPlace :

Get-AzureRMLog | Where {$_.OperationName -eq »Microsoft.Resources/marketplace/purchase/action »}

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D’où sort mon filtre ? Facile, lors de l’étape de validation d’un déploiement dans Azure, on a la possibilité de consulter le template ARM. J’ai donc demandé le déploiement de services externes. On a deux lignes. La première indiquant clairement l’acceptation du déploiement. Bonne nouvelle, on connait maintenant le nom du Dédé qui a fumé nos 3K€. Quand on lui a dit acheter, il a cliqué sur le bouton « OK » sans même lire les recommandations. La seconde, c’est que le déploiement a été autorisé, que le crédit Azure a pu être utilisé ou que sa Carte de crédit est toujours valide, …

On a les actes d’achat. Ce qui nous manque, c’est de retrouver ce qui a été déployé avec. Après tout, il peut avoir commandé le déploiement d’une ressource de type ClearDB. Ce que je recherche, c’est l’acte d’achat pour du F5 Big-IP. A partir de cette entrée de l’Azure Log, on va rechercher toutes les autres entrées qui y sont liées. On va donc jouer un peu avec PowerShell :

$Logs = Get-AzureRmLogs

$Logs | Where {$_OperationName -eq « Microsoft.Resources.MarketPlace/Action »}

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Ce qui va m’intéresser maintenant, c’est de retrouver l’opération « Microsoft.Resources/deployments/write » qui va avec cet acte. Pour cela, on va utiliser le CorrelationID pour faire le lien.

$CorrelationID = ($Logs | select -first 1).CorrelationId

$CorrelationID

$Logs | Where {$_.CorrelationID -eq $CorrelationID} | Where {$_.OperationName -eq « Microsoft.Resources/deployments/write »}

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Ca y est, on a trouvé le coupable, on va pouvoir le présenter au bourreau (auditeur) au lieu de monter nous-même sur l’échafaud en tant que coupable par négligence. Là nous ne parlons que de 3k€. Imaginez que demain, on recherche qu’elle est la buse intergalactique qui a provisionné un truc bien plus gros. Disons un SAP HANNA déployé sur des instances de machines virtuelle de type G5.

Maintenant, les mauvaises nouvelles. La capacité à exporter les logs d’Azure est limitée. Dans le portail, on peut extraire l’activité des 90 derniers jours alors qu’en PowerShell on est limité à 15. Ceci amène deux recommandations :

Pour finir, quelques conseils pour vous éviter de passer vos journées en face d’un auditeur financier (ce ne sont pas les personnes les plus drôles). Dans une souscription de type Enterprise Agreement, vous avez des rapports de suivi de consommation, utilisez-les au lieu d’attendre que la prochaine facture n’arrive. S’il y a un pic e consommation, il doit être lié à un projet (Idéalement les ressources sont mêmes taguées).

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Toujours dans une souscription Enterprise Agreement, vous avez la possibilité de faire parler ces données via Power BI, ne nous en privez pas. L’auditeur sera ravi qu’on mettre à sa disposition de type d’outil.

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Pour finir. Faire du Cloud, ce n’est pas uniquement s’adresser aux IT-Pro, Dev ou aux métiers en vantant les possibilités infinies de la plateforme. En face de vous, il y a deux acteurs qui vous attendent au tournant :

  • Le contrôle de gestion : Vous avez promis une maîtrise des coûts, prouvez-le sinon ils vont atomiser notre nouvelle agilité avec une quantité de processus contrôles sans fin
  • Le RSSI : Vous avez promis un meilleur contrôle de la sécurité. Lui sa préoccupation actuelle c’est le RGPD et comment vous-vous allez-vous y conformer ASAP.

Tu fais du cloud sans impliquer le contrôle de gestion ? Mais allo quoi?

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Le Cloud est un perpétuel recommencement

Le Cloud, c’est une infrastructure et des services en perpétuelle évolution. Dans Azure, historiquement dans les machines virtuelles, on avait la Série A. Avec le temps Microsoft a étoffé son service IaaS en proposant de nouvelles configurations. Avec l’arrivée de la série D, on avait 60% de performances en plus. A cette époque, l’étude comparative de Cloud Spector démontrait l’intérêt de réaliser des migrations technique (qui en plus apportaient un gain financier). Avec DV2, la promesse de Microsoft est de 35% de performance en plus pour un prix inférieur de 5%. Cloud Spector a mis à jour son étude, comparant la série DV1 avec la nouvelle offre DV2.

Bref, ce que nous avons mis en production devra nécessairement être réévalué. Certes, on bénéficie de la baisse continue des prix. A chaque fois qu’un des grands acteurs du Cloud baisse les prix, les autres s’alignent ou surenchérissent. C’est en réévaluant nos besoins par rapport aux nouvelles capacités de la plateforme qu’on peut réaliser les meilleures optimisations techniques et financières. Avec la Série Av2, l’histoire recommence.

Prochainement, c’est notre approche de la haute disponibilité que nous allons devoir remettre en cause. Historiquement, le seul moyen que nous avions de garantir la disponibilité d’une machine virtuelle (et donc un SLA de la part de Microsoft) passait par les Availability Set qui permettait de répartir deux ou plusieurs instances de notre machine virtuelle dans des domaines de panne et des domaines de maintenance distincts. Grand merci à l’article de Samir Farhat sur le sujet. Avec cette nouvelle fonctionnalité, la haute disponibilité dans Azure deviendra beaucoup plus abordable. Certes, je ne pense pas que cela concerne tous les workloads et qu’il faudra par exemple continuer à utiliser des Availability Sets pour un cluster SQL en Always-On. Comme l’indique Samir Farhat, beaucoup de clients ont refusé de migrer certains workloads à cause des contraintes financières de la haute disponibilité dans Azure.

Plus généralement, dans le Cloud, la notion d’état stable n’est qu’une notion temporaire entre deux cycles d’optimisations techniques & financières.

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Notre problème, ce sera de savoir comment évaluer les opportunités techniques et financières qui se présentent à nous. Si on regarde une plateforme comme Microsoft Azure, en 2015, c’est plus de 500 nouveaux services ou évolutions de services mis à disposition des clients. Evaluer toutes les possibilités d’évolution qui se présentent à nous n’a pas de sens :

  • Une évaluation individuelle pour chaque application ne fera que complexifier chaque application
  • Une évaluation individuelle augmentera le nombre de service distincts à gérer et ne va pas aller dans le sens de la gouvernance

Nous n’allons donc pas évaluer toutes les possibilités mais retenir un ensemble de fonctionnalités qui peuvent être généralisées pour un ensemble de workloads. Plus nos workloads pourront partager de services et fonctionnalités en commun, il deviendra simple de profiter des effets d’échelle aussi bien du point de vue de la performance que des prix. Conclusion, le Cloud, ce n’est pas qu’une transformation technique, c’est aussi une transformation de la manière dont nous allons organiser ceux-ci ainsi que l’organisation pour les gérer. C’est une nouvelle approche de l’infogérance qui se dessine.

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