“Google est la société la plus malfaisante que je connaisse” déclare le directeur IT de Virgin Atlantic

David Bulman, le directeur de l’IT chez Virgin Atlantic, a qualifié Google de « malfaisante » (« evil ») dans une interview qu’il a accordée à Computing lors du salon SITA 2012 qui se tient en ce moment à Bruxelles.

Interrogé par Computing sur les plans stratégiques de l’entreprise en matière de technologies Cloud, Bulman a déclaré « qu’on ne pouvait pas tout mettre dans le nuage », remarquant « qu’il y a des domaines où vous devez garder un peu de control ». Concernant le choix de technologies de type SaaS, Bulman pense que le choix des Google Apps serait une option peu probable. « Je n’irai probablement pas vers Google », a déclaré Bulman. « Google est fier du slogan “Do no evil”, mais ils sont l’une des sociétés les plus malfaisantes que je connaisse dans toute l’industrie. Je ne souhaite pas aller vers des technologies Google, parce que je ne veux pas que Google sache ce que nous faisons, par exemple, Google cherche à s’investir dans les voyages spatiaux et je ne suis pas certain que nous voulions vraiment que Google puisse connaitre les détails de nos futurs passagers. »

En tant qu’ex-CIO de l’agence de publicité Aegis Group, Bulman a précisé sa méfiance à l’égard des politiques de Google concernant la confidentialité des données. « Aegis était le plus gros client de Google en matière de publicité», a déclaré Bulman. «Nous avons acheté plusieurs milliards de livres de publicité à Google, et nous avons donc pu voir de façon très détaillée lors des négociations comment tout ça fonctionne. La propriété des données est le point où nous avons toujours buté, parce que Google ne vous laissera pas avoir l’entière propriété de vos propres données. Google ne le souhaite pas. Contractuellement, Google ne vous le permettra pas. Si vous creusez dans les détails des contrats, Google se réserve toujours la possibilité d’utiliser les données qui sont dans ses systèmes. »

L’article complet en anglais : http://www.computing.co.uk/ctg/news/2186086/google-evil-companies-industry-claims-virgin-atlantic-director

Le Cloud de A à Z

3Leaf Systems

3PAR

3Tera

10Gen

Adaptivity

Agathon Group

Akamai

Amazon EC2

Apache Hadoop

Appirio

Appistry

AppNexus

Apprenda

Appzero

Aptana

Arjuna

Asankya

AT&T

Azure – voir Microsoft

Bluewolf

Boomi

Box-Net

Booz Allen Hamilton

CA

Callidus On-Demand SPM

Cisco

Citrix

Cloud9 Analytics

CloudBerry Lab

Cloudera

Cloudscale

Cloudswitch

Cloudworks

CohesiveFT

Commensus

Cordys

Cumulux

Dataline

Dell

Desktoptwo

ElasticHosts

Elastic Compute Cloud

Elastic Drive

Elastra

EMC

Engine Yard

ENKI

Enomalism

Eucalyptus

eVapt

FlexiScale

Force.com

Fortress ITX

G.ho.st

GigaSpaces

GoGrid/ServPath

Google

gOS

Grid Dynamics

Heroku

Hosting.com

HP

Hubspan

Hyperic

IBM

iCloud

IMOD

Intel

Interoute

iTricity

Joyent

LinkedIn

JumpBox

Kaavo

Kadient

Keynote Systems

Layered Technologies

LinkedIn

LongJump

Meeza

Mezeo Software

Microsoft

Morgan Stanley

MorphExchange

Netsuite

newScale

Nirvanix

Novell

OpenNebula

OpSource

Oracle

OTOY

Parallels

ParaScale

Penguin Computing

Platform Computing

Q-layer

Qrimp

Quantivo

Quickbase

Rackspace

Red Hat

Reservoir

Rhomobile

RightScale

Rollbase

rPath

SalesForce.com

Savvis

ServePath/GoGrid

SIMtone

Skytap

SLA@SOI

SmugMug

SOASTA

StrikeIron IronCloud

Sun

Terremark

The GridLayer

ThinkGrid 

Unisys

Univa UD

vCloud – voir VMware

Vertica

Virtual Workspaces

VMware

WorkXpress

Yahoo!

Zetta

Zimory

Zoho

Zuora

Cloud Computing : Définitions et notions de base

Le Cloud fait aujourd’hui parti des termes à la mode que tout le monde, du développeur au DSI en passant par les ingénieurs et les consultants, se doit d’utiliser au moins une fois par jour dans ses conversations, à la machine à café, dans ses emails ou même parfois en soirée. Bien entendu, les équipes marketing ont-elles aussi sauté sur l’occasion avec comme conséquence logique et immédiate l’apparition du Cloud à toutes les sauces : tout le monde se met à faire du Cloud ou à renommer ses offres avec des morceaux de Cloud dedans.

Pourtant, comme le déclarait le vice-président de la division Software Services de HP Europe fin 2008 : “A lot of people are jumping on the bandwagon of cloud, but I have not heard two people say the same thing about it”. Pour faire court : personne n’a la même définition ni la même vision de ce qu’est exactement le Cloud.

Il semble donc nécessaire de poser les bases à toute bonne discussion, c’est à dire présenter et adopter un vocabulaire commun et si possible reconnu par la grande majorité de l’industrie IT. Bien entendu, comme il est hors de question de réinventer la roue, certaines personnes et organisations ayant déjà très bien fait ce travail de définition, nous allons simplement le synthétiser.

A ce jour, il n’existe pas de définition officielle ou standardisée du Cloud Computing. Nous allons donc nous appuyer sur les définitions du NIST (National Institute of Standards and Technology) qui est une agence du département américain du commerce dont l’objectif est de promouvoir l’innovation et la compétitivité de l’industrie nord-américaine au travers de la technologie et des standards. A ce titre, le NIST produit beaucoup de recommandations ou de travaux qui sont souvent suivis bien au-delà des frontières des Etats-Unis. De plus, ces définitions du Cloud sont largement reprises par de nombreux autres organismes tels que la Cloud Security Alliance (http://www.cloudsecurityalliance.org) ou encore l’European Network and Information Security Agency (ENISA : http://www.enisa.europa.eu).

Voici la définition proposée par le NIST pour le Cloud Computing :

"Cloud computing is a model for enabling convenient, on-demand network access to a shared pool of configurable computing resources (e.g., networks, servers, storage, applications, and services) that can be rapidly provisioned and released with minimal management effort or service provider interaction"

Ce que nous traduirons librement par :

"Le Cloud Computing est l’ensemble des disciplines, pratiques, technologies et modèles commerciaux utilisés pour délivrer comme un service à la demande et par le réseau des capacités informatiques (logiciels, plateformes, matériels)".

Au-delà de cette définition qui commence à introduire certains termes propres au Cloud Computing, le NIST complète sa définition du Cloud Computing avec les éléments suivants :

« 3, 4, 5 » :

· 3 : trois modèles de services.

· 4 : quatre modèles de déploiement

· 5 : cinq caractéristiques essentielles


Les trois modèles de services du Cloud Computing

Le Cloud Computing se décline sous la forme de 3 offres : SaaS, PaaS et IaaS.

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1 : SaaS : Software as a Service :

Logiciel qu’on consomme sous la forme d’un service. Le fournisseur de Cloud de type SaaS est propriétaire et gère entièrement sa plateforme (du matériel au logiciel). Dans ce modèle, le client du Cloud utilise le logiciel mais ne s’occupe pas de la pile en dessous (plateforme applicative, matériel…) ni de l’installation du logiciel. Quelques exemples d’utilisation du modèle SaaS : de la messagerie électronique, un CRM… Dans une solution de type SaaS, le contrôle des données est partagé entre le client (qui crée et utilise les données) et le fournisseur de Cloud (qui héberge les données, les stocke, les sécurise, les sauvegardes…)

2 : PaaS : Platform as a Service :

Plateforme sur laquelle des développeurs ou éditeurs de logiciels peuvent déployer des applications. La pile en dessous (le socle applicatif, le système d’exploitation, le matériel, le réseau) appartient et est gérée par le fournisseur de service. Exemple de PaaS : une plateforme de publication Web qui répond aux 5 caractéristiques du Cloud Computing évoqués plus haut.

3 : IaaS : Infrastructure as a Service :

Plateforme sur laquelle des administrateurs IT vont pouvoir déployer une infrastructure (machine(s) virtuelle(s) + socle applicatif + applications…). Ce modèle qui est une évolution des centre de données virtualisés permet au client de faire abstraction du modèle physique (gestion des serveurs physique, des éléments relatifs aux centres de données comme l’électricité, la climatisation, la sécurité physique). Dans ce modèle, le fournisseur contrôle le matériel et la couche de virtualisation. Au niveau des données, le contrôle est partagé au niveau de la machine virtuelle (qui est stockée et sauvegardée par le fournisseur de Cloud de type IaaS)


Les quatre modèles de déploiement du Cloud Computing

1 : Le Cloud Public :

Dans ce modèle de déploiement, le fournisseur de la solution de Cloud est externe, il est propriétaire de son infrastructure et ses services sont accessibles à tout le monde (sous réserve de payer bien entendu).

2 : Le Cloud Privé :

Ce modèle de déploiement est interne aux entreprises ou organisations qui en sont les propriétaires. Ce modèle correspond aujourd’hui à une évolution des centres de données virtualisés et à l’émergence de l’IT as a Service (le système d’information et les équipes informatiques qui se transforment en centre de services pour le reste de l’entreprise). Dans cette optique d’IT as a Service, on voit parfaitement la pertinence de certaines caractéristiques du Cloud Computing (service mesurable et facturable aux différentes divisions de l’entreprise notamment).

3 : Le Cloud Communautaire :

Dans ce modèle de Cloud, les ressources, services et la propriété sont partagées à l’échelle d’une communauté (ex: à l’échelle d’un état, d’une ville, d’une académie, d’un GIE, etc.).

4 : Le Cloud Hybride :

Ce modèle est une combinaison de 2 ou 3 des modèles décrits ci-dessus. Le futur devrait confirmer l’émergence de ce type de Cloud avec une combinaison de Cloud privé et public.

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Les cinq caractéristiques du Cloud Computing

1 : Accès réseau universel :

Un environnement de type Cloud Computing s’appuie obligatoirement sur le réseau (internet) et est accessible via le réseau, quel que soit le périphérique (PC, Mac, TV, Tablette, Smartphone)

2 : Mise en commun de ressources :

En anglais, le pooling. Dans un environnement de type Cloud on ne pense pas en nombre de serveurs, taille de disques ou nombre de processeurs, mais en puissance de calcul, capacité totale de stockage, bande passante disponible.

3 : Elasticité :

Grâce au Cloud, il est possible de disposer de plus de ressources très rapidement pour soutenir une forte demande (par exemple : pour garantir une bonne expérience d’achat aux clients sur une plateforme Web de e-commerce durant les fêtes de fin d’année). Inversement, au-delà du provisionning de ressources, il est possible avec le Cloud de diminuer les ressources utilisées (ex: en cas de baisse d’activité sur cette même plateforme Web de e-commerce) si celles-ci sont supérieures à ce qui est réellement nécessaire.

4 : Libre-Service :

Dans un environnement de type Cloud Computing, il est possible à un utilisateur de consommer les services ou ressources sans pour autant devoir faire une demande d’intervention auprès de son fournisseur : équipe IT ou fournisseur externe (ex : un développeur qui souhaite tester son application sur une machine virtuelle représentative d’un poste standardisé de son entreprise peut, seul et au travers d’un portail Web, provisionner et utiliser une machine sans devoir solliciter l’équipe IT). C’est la notion de self-service.

5 : Service mesurable et facturable :

Dans un environnement de type Cloud le fournisseur de la solution de Cloud est capable de mesurer de façon précise la consommation des différentes ressources (CPU, Stockage, bande passante…); cette mesure lui permet ensuite de facturer le client selon l’usage.

Voilà, désormais vous disposez des notions de base pour aborder de manière sereine les problématiques liées au Cloud Computing.


Si vous souhaitez aller plus loin, voici quelques liens vers des informations complémentaires :

The NIST Definition of Cloud Computing

Cloud computing is a model for enabling ubiquitous, convenient, on-demand network access to a shared pool of configurable computing resources (e.g., networks, servers, storage, applications, and services) that can be rapidly provisioned and released with minimal management effort or service provider interaction. This cloud model is composed of five essential characteristics, three service models, and four deployment models.

Cloud computing is a model for enabling ubiquitous, convenient, on-demand network access to a shared pool of configurable computing resources (e.g., networks, servers, storage, applications, and services) that can be rapidly provisioned and released with minimal management effort or service provider interaction. This cloud model is composed of five essential characteristics, three service models, and four deployment models.

 


Essential Characteristics:

On-demand self-service

A consumer can unilaterally provision computing capabilities, such as server time and network storage, as needed automatically without requiring human interaction with each service provider.
Broad network access. Capabilities are available over the network and accessed through standard mechanisms that promote use by heterogeneous thin or thick client platforms (e.g., mobile phones, tablets, laptops, and workstations).

Resource pooling

The provider’s computing resources are pooled to serve multiple consumers using a multi-tenant model, with different physical and virtual resources dynamically assigned and reassigned according to consumer demand. There is a sense of location independence in that the customer generally has no control or knowledge over the exact location of the provided resources but may be able to specify location at a higher level of abstraction (e.g., country, state, or datacenter). Examples of resources include storage, processing, memory, and network bandwidth.

Rapid elasticity

Capabilities can be elastically provisioned and released, in some cases automatically, to scale rapidly outward and inward commensurate with demand. To the consumer, the capabilities available for provisioning often appear to be unlimited and can be appropriated in any quantity at any time.

Measured service

Cloud systems automatically control and optimize resource use by leveraging a metering capability1 at some level of abstraction appropriate to the type of service (e.g., storage, processing, bandwidth, and active user accounts). Resource usage can be monitored, controlled, and reported, providing transparency for both the provider and consumer of the utilized service.


Service Models:

Software as a Service (SaaS)

The capability provided to the consumer is to use the provider’s applications running on a cloud infrastructure2. The applications are accessible from various client devices through either a thin client interface, such as a web browser (e.g., web-based email), or a program interface. The consumer does not manage or control the underlying cloud infrastructure including network, servers, operating systems, storage, or even individual application capabilities, with the possible exception of limited user-specific application configuration settings.

 

Platform as a Service (PaaS)

The capability provided to the consumer is to deploy onto the cloud infrastructure consumer-created or acquired applications created using programming languages, libraries, services, and tools supported by the provider.3 The consumer does not manage or control the underlying cloud infrastructure including network, servers, operating systems, or storage, but has control over the deployed applications and possibly configuration settings for the application-hosting environment.

 

Infrastructure as a Service (IaaS)

The capability provided to the consumer is to provision processing, storage, networks, and other fundamental computing resources where the consumer is able to deploy and run arbitrary software, which can include operating systems and applications. The consumer does not manage or control the underlying cloud infrastructure but has control over operating systems, storage, and deployed applications; and possibly limited control of select networking components (e.g., host firewalls).


Deployment Models:

Private cloud

The cloud infrastructure is provisioned for exclusive use by a single organization comprising multiple consumers (e.g., business units). It may be owned, managed, and operated by the organization, a third party, or some combination of them, and it may exist on or off premises.

Community cloud

The cloud infrastructure is provisioned for exclusive use by a specific community of consumers from organizations that have shared concerns (e.g., mission, security requirements, policy, and compliance considerations). It may be owned, managed, and operated by one or more of the organizations in the community, a third party, or some combination of them, and it may exist on or off premises.

Public cloud

The cloud infrastructure is provisioned for open use by the general public. It may be owned, managed, and operated by a business, academic, or government organization, or some combination of them. It exists on the premises of the cloud provider.

Hybrid cloud

The cloud infrastructure is a composition of two or more distinct cloud infrastructures (private, community, or public) that remain unique entities, but are bound together by standardized or proprietary technology that enables data and application portability (e.g., cloud bursting for load balancing between clouds).

Source : NIST definition

L’État va investir 75 millions d’euros dans le "Cloud français"

Le projet, alliant les Orange et Thales, vise à développer une "centrale numérique" dans le Cloud.

L’État, via le Fonds national pour la société numérique (FSN), va investir 75 millions d’euros dans le projet alliant les entreprises Orange et Thales, pour développer une "centrale numérique" (cloud computing) qui stockera les données informatiques stratégiques françaises. Il s’agit du premier investissement de ce fonds, lancé en mars 2011, ont souligné dans un communiqué commun le ministre de l’Industrie et de l’Économie numérique Éric Besson et le commissaire général à l’investissement René Ricol.

Le FSN dispose d’un total de 4,25 milliards d’euros, dont une partie est destinée à accompagner en investissement les acteurs développant de nouveaux usages, services et contenus numériques. Sa gestion est assurée par la Caisse des dépôts. L’annonce de ce financement est l’aboutissement d’une longue série de rebondissements. Dans le cadre du Grand Emprunt, l’État devait en effet initialement injecter 135 millions d’euros dans le consortium "Andromède", projet mené depuis plus de deux ans conjointement par les groupes Orange, Thales et Dassault Systèmes.

En décembre 2011, Dassault Systèmes avait créé la surprise en se retirant du consortium "Andromède", annonçant un projet concurrent avec comme partenaire principal SFR (Vivendi). Mais en apprenant que l’État avait l’intention de financer à parts égales les deux projets, Dassault Systèmes avait décidé de jeter définitivement l’éponge.

UnivCloud : le cloud computing des universités franciliennes

Le 19 janvier 2012, UNPIdF et INEO ont inauguré le projet UnivCloud sélectionné par le gouvernement français comme un des 5 projets de « cloud computing » permettant l’émergence des infrastructures informatiques de demain dans le cadre du programme « Des investissements d’avenir : développement de l’économie numérique ». UnivCloud est un concept innovant de cloud inter universitaire assurant une mutualisation de l’infrastructure des systèmes d’information pour supporter les services d’hébergement et de développement des établissements de l’enseignement supérieur et de la recherche.

Le « cloud computing » ou « informatique en nuage » est un concept qui consiste à déporter sur des serveurs distants des stockages et des traitements informatiques traditionnellement localisés sur des serveurs locaux.

Le projet « UnivCloud » vise à mettre en place un cloud communautaire pour l’enseignement supérieur, dédié aux établissements membres de l’UNPIdF, représentant un demi-million, d’utilisateurs potentiels.

Pour répondre aux nouvelles exigences des étudiants, à la mondialisation de l’enseignement supérieur, à l’émergence des technologies et aux enjeux énergétiques, le projet UnivCloud permet d’accompagner la transformation des établissements universitaires en leur offrant des solutions et services à la fois innovants, évolutifs et adaptés aux usages d’aujourd’hui et de demain. UnivCloud doit ainsi permettre d’accompagner le développement des usages numériques, d’améliorer la gestion des compétences et le service rendu aux utilisateurs et de maitriser l’impact énergie-carbone des équipements universitaires.
Le concept de cloud inter – universitaire permettra également de mutualiser les infrastructures informatiques afin de rationaliser et standardiser les systèmes d’information et d’optimiser des coûts de fonctionnement. Il offrira aux universités membres une utilisation à la demande des ressources informatiques tout en préservant leur identité. Il s’ouvre en même temps à d’autres usages, par la mutualisation et la souplesse d’utilisation apportée par le cloud, en particulier aux collectivités locales.
UnivCloud est par ailleurs un projet de développement collaboratif public-privé : porté par l’UNPIdF, première structure d’appui aux usages du numérique dans l’enseignement supérieur d’Ile-de-France, et par INEO, Groupe GDF SUEZ, il associe des partenaires technologiques aux expertises complémentaires (start up et PME) et des laboratoires de recherche. Dans ce cadre, INEO conçoit l’architecture du système et les logiciels qui visent à réduire la consommation énergétique des éléments actifs (serveurs, réseaux, stockage).
À ce jour, 14 universités membres de l’UNPIdF participent à la 1ère phase d’études de 18 mois consacrée à l’analyse des besoins, à l’architecture et aux principaux choix technologiques. Courant 2013, une maquette de démonstration permettra d’évaluer le potentiel de l’infrastructure communautaire et d’en lancer la construction.

publié le 21 mars 2012

http://unpidf.univ-paris1.fr/univcloud-6095.kjsp?RH=unr-partenaire&RF=unr-univcloud